À propos de « Ta mort sera mon chef d’œuvre »

Le roman de Marie-Noël Paschal est d’abord une réflexion sur la création artistique. Roman passionnant car insidieusement tourné vers d’obscures passions. « Ta mort sera mon chef d’œuvre » nous fait descendre dans les abîmes de m’âme humaine où, en chacun de nous, un monstre sommeille. Le roman de Marie-Noël Paschal est solaire et noir, un voyage vers notre part d’ombre sous la lumière de Haute-Provence.

René Frégni, auteur.

Un polar parfait qui vous tient en haleine du début à la fin. Une petite merveille. Je vous conseille fortement deux autres livres du même auteur « La vengeance est plus douce que le miel » et » On a vu souvent rejaillir le feu. »

Un lecteur, commentaire sur Amazon

À propos de « La vengeance est plus douce que le miel »

En empruntant son titre à une citation d’Homère, l’auteur n’entend pas apporter une caution à ce mot terrible qu’est la vengeance. Dans le roman, comme dans certaines vies, elle se façonne au fil du temps, portée par une douleur intérieure.

Des ossements dans un cimetière, c’est somme toute chose normale. Des tombes vandalisées portent atteinte au respect, interpellent la morale. Quand le squelette n’est pas gisant dans son tombeau, et qu’il porte sur ses genoux un cadavre masqué…le lieu de repos éternel prend une autre dimension. Dans le petit village tranquille, habituellement replié sur lui-même, où rien ne se passe que le train de vies banales, les gendarmes vont naturellement enquêter jusqu’à ce que d’autres cadavres, d’autres morts violentes perturbent encore davantage cette sérénité, plongeant les autorités dans le désarroi, attirent la presse, transforment de jeunes journalistes en acteurs malgré eux. »

Extrait d’un article de Danièle Bourcelot paru dans Haute-Provence Infos

À propos des « Grandes Affaires Criminelle des Alpes de Haute-Provence »

Avec Marie-Noël Paschal, le crime est dans la librairie. Samedi, libraires et lecteurs avaient rendez-vous avec Marie-Noël Paschal pour un café littéraire autour de son œuvre, suivi d’une séance de dédicaces. Après les romans policiers, « Les Grandes Affaires Criminelles des Alpes de Haute-Provence » est un ouvrage consacré aux faits divers et autres grandes affaires criminelles qui ont tenu en haleine les habitants du département dans lequel elle fait de la criminologie bas-alpine sa spécialité. Provençale d’adoption, elle a rendu la réplique à Marc Gaucherand qui a lu quelques extraits du livre dont elle a complété les informations. Comme le précise le gérant philosophe, notamment en ce qui concerne « l’inénarrable affaire Dominici et la lecture des « Notes sur l’affaire Dominici » de Jean Giono, présent au procès, très instructives sur cette affaire, en particulier le fait que tout ait reposé sur des mots, puisqu’il n’y avait aucune pièce à conviction, et que les mots sont partis en tous sens, ne serait-ce qu’à cause des compréhensions variées des divers protagonistes ». En effet, « il y a eu une dimension langagière, sinon littéraire, du procès, comme l’indique Marie-Noël Paschal, qui a passionné Giono ».

Article de La Provence

Une exploration inédite du côté obscur insoupçonné du patrimoine Bas-Alpin !

Librairie Solidaire

S’il existe une littérature du roman noir, fruit de l’imagination des auteurs de ce genre d’écriture, la réalité est souvent plus effroyable que la fiction. Parmi les récits des grandes affaires criminelles qui ont semé la terreur dans chaque département, ceux concernant les Alpes de haute-Provence occupent une place de choix, mise en valeur par une auteure au style élégant et sobre comme le souligne Jean Ballester, conseiller général. Marie-Noël Paschal énumère cette série noire avec décence, voire pudeur, quand bien même les faits sont souvent d’une atrocité difficile à supporter. Tout son talent réside dans cette façon de donner l’information en ayant la maîtrise du verbe pour ne pas accroître la peine des familles des victimes…

Article de Victor Bérenguier dans sa chronique littéraire, numéro spécial

 « Ces affaires sont abordées sous un angle assez original, dans un style fluide et léger. J’attends avec impatience la prochaine publication de cet auteur dont la formation classique s’allie à un esprit moderne en harmonie avec son temps. »

Un lecteur

À propos d’« Un siècle de faits divers »

Marie-Noël Paschal a minutieusement épluché les archives départementales, de 1900 jusqu’à nos jours, pour en extraire des anecdotes où l’insolite le dispute au sordide, le mystère à l’inattendu, le pittoresque à l’horrible …

Catastrophes à la une, faits de société, crimes multiples et mystères en tout genre nourrissent cet ouvrage où s’entremêlent tragique, pathétique, comique, suscitant autant les larmes que le rire. De l’arrivée de la « Fée électricité » à Digne au drame du col de la Pare, qui fit six victimes et eut un retentissement national, en passant par l’effroyable tuerie de Valensole ou l’histoire folle du violoniste qui faisait fuir les loups à Riez, sans oublier, bien sûr, le courrier Paris-Saïgon qui s’écrasa près de Fours-Saint-Laurenten et la découverte de Volonne, la cité engloutie, c’est une riche compilation de faits divers ayant défrayé la chronique en leur temps que l’auteur s’est attachée à rassembler ici, pour notre plus grand plaisir…

Article paru dans Le Furet du Nord

À propos de « On a vu souvent rejaillir le feu »

Dans ce troisième roman, situé comme les deux premiers dans le cadre de sa région d’adoption, Marie-Noël Paschal évoque les thèmes qui lui sont chers : la Haute-Provence, l’amour et l’art. Car au cœur de cette histoire aux multiples rebondissements apparaît un artiste qui a aimé ce pays et y a peint quelques-unes de ses œuvres les plus belles, les plus brûlantes : Nicolas de Staël.

Place des Libraires, 900 librairies pour vous faire lire

On a vu souvent rejaillir le feu est le troisième roman Marie-Noël Paschal. Voici un roman qu’on a du mal à quitter ! Plusieurs personnages s’entremêlent sans que l’on comprenne au début ce qui qui les unit, puis au fur et à mesure des 500 pages de ce roman, l’auteur nous dévoile de terribles histoires et secrets qui n’auraient pas dû rejaillir. Le passé rattrape le présent pour Judith, professeur et maire d’un petit village de Haute-Provence, sur laquelle s’acharne un corbeau. Au milieu de ces rebondissements, Marie-Noël Paschal évoque de façon très poétique quelques moments de la vie du peintre Nicolas de Staël, qui a vécu et peint en Provence.

Agence de développement des Alpes de Haute-Provence

À propos de « Sur les traces d’un certain Nicolas… »

 J’ai aimé particulièrement votre style, toujours alerte et vivant, l’habileté de l’intrigue, qui rend l’histoire d’abord amusante, puis intrigante, et enfin de plus en plus prenante, la description amoureuse des paysages de Provence, et la description très réussie de Nicolas de Staël

Un lecteur

À propos du « Secret de Camille C. »

J’aime énormément la construction de votre récit : les passages sur la vie de Camille agrémentés de sa correspondance, mis en parallèle avec l’intrigue, c’est très réussi ! J’ai beaucoup apprécié le rythme (des phrases, des chapitres courts), les dialogues très efficaces et particulièrement les fermetures de chapitre…qui donnent envie de passer au suivant !

Une lectrice

Un roman haletant et passionnant à découvrir.

Association des Librairies indépendantes du Pays de Loire

Lire ce livre dans les transports en commun comporte un risque…. celui d’être obligée de suspendre sa lecture….
Eh ! Madame …
Plongée dans mon livre, dans ma bulle, je n’ai pas entendu l’homme qui venait de s’installer en face de moi dans le métro. Il a
dû s’y reprendre à plusieurs fois avant de comprendre qu’il s’adressait à moi…
Je connais une Camille C, elle habite à côté de chez moi
Levant alors les yeux, je lui ai répondu en souriant qu’il ne s’agissait sûrement pas de la même Camille C…
Et me voilà engagé dans une conversation autour de Camille Claudel, de Rodin, de l’art… ce jeune homme a laissé passer son
arrêt puis plusieurs autres pour continuer notre échange.
Après son départ, je n’ai pu m’empêcher de faire le rapprochement avec la rencontre de Reine, au début du roman, dans un
musée, devant la sculpture de la petite chatelaine de Camille Claudel, avec un homme qui, lui, deviendra omniprésent…
Le secret de Camille C nous entraine dans une enquête, une quête, autour d’un secret dans la vie de Reine et qui en rejoint un
de Camille Claudel..
Le livre entremêle les vies des deux femmes. Fiction ou réalité ? Richement documenté sur la vie de l’artiste, ses peines, ses
amours, ce qui fut sa déchéance. En parallèle des péripéties de Reine, l’auteure retrace une partie de la vie de la vie de
Camille Claudel, de sa rencontre avec Rodin jusqu’à sa mort dans un asile, permettant ainsi de faire des recoupements avec la
vie de Reine.
Un roman haletant et passionnant à découvrir.

ItArtBag

« Marie-Noël, je suis en train de lire votre livre « Le secret de Camille C. ». Je suis envoûtée! Ce livre est addictif, je n’arrive pas à le fermer même pour quelques instants. Je tenais à ce que vous le sachiez, bravo et merci car je passe d’excellents moments. »

 

  Chantal B, une lectrice

 

« Bonjour Madame, je viens de terminer votre pol’arts. Je l’ai trouvé très amusant, bien ficelé, avec des rebondissements qui tiennent en haleine. Je vous remercie de me l’avoir offert. Vous connaissez bien la vie et l’œuvre de Camille C et je pense comme vous que c’était criminel de l’avoir privée de liberté dans un asile de fou. Il fallait la soigner certes mais un peu de tendresse et d’écoute eut suffi à lui rendre la raison. La famille a été contre moi pendant des années mais voyant qu’elle n’arrivait à rien elle s’est retranchée dans le silence ».

 

   Reine-Marie Paris, petite-nièce de Camille Claudel